About
Maison
Résonances

Objects with a past.
Rooms with a presence.
Sound as a way of living.

Geneva · Europe · Anywhere.

Des objets avec un passé.
Des pièces avec une présence.
Le son comme art de vivre.

Genève · Europe · Partout.

I grew up in a family where music was not decoration. My mother was a double European accordion champion who also taught piano at the conservatoire. My father played accordion too. They met over music. Sound, in that house, was the primary language.

At six or eight, I had my own turntable. A red and black Poppy pickup. I would sit with my brother's records and listen alone. Étienne Daho. Eurythmics. Jean-Michel Jarre. I did not yet have words for what I was doing. I was learning that a room changes when sound enters it.

At my grandfather's, I was transfixed by his Teppaz 432. The automatic loading arm. A 45 of Aneka. The way a single object, modest and mechanical, could alter the feeling of an entire afternoon.

What followed was a formation in two disciplines that seem distant until they are not. Law and the French notariat, twelve years working with the weight of documents and the precision they demand. Then industrial and sustainable design, a Master that taught a different precision: the relationship between an object, its material, and the body that will live alongside it.

From those two formations came a particular way of looking at a room. Not as a decorator would, not as an engineer would. As someone who understands both the structure beneath things and the sensation they produce.

Maison Résonances was not planned. It grew from the accumulation of sourced objects, restored equipment, spaces that asked to be listened to. From the conviction that high fidelity audio is not a technical category but a design element, and that the rooms we inhabit deserve to be composed as carefully as any other part of the interior.

We work between Geneva and Paris. We source slowly. We compose with care.

J'ai grandi dans une famille où la musique n'était pas un décor. Ma mère a été deux fois championne d'Europe d'accordéon et enseignait aussi le piano au conservatoire. Mon père jouait de l'accordéon aussi. Ils se sont rencontrés autour de la musique. Le son, dans cette maison, était la langue première.

À six ou huit ans, j'avais ma propre platine. Une Poppy rouge et noire. Je m'asseyais avec les disques de mon frère et j'écoutais seul. Étienne Daho. Eurythmics. Jean-Michel Jarre. Je n'avais pas encore les mots pour ce que je faisais. J'apprenais qu'une pièce change quand le son y entre.

Chez mon grand-père, j'étais fasciné par son Teppaz 432. Le bras de chargement automatique. Un 45 tours d'Aneka. La façon dont un seul objet, modeste et mécanique, pouvait changer la sensation de toute une après-midi.

Ce qui a suivi est une formation dans deux disciplines qui semblent distantes jusqu'à ce qu'elles ne le soient plus. Le droit et le notariat français, douze ans à travailler avec le poids des documents et la précision qu'ils exigent. Puis le design industriel et durable, un Master qui a enseigné une autre précision : la relation entre un objet, sa matière, et le corps qui vivra à ses côtés.

De ces deux formations est née une façon particulière de regarder une pièce. Pas comme le ferait un décorateur, pas comme le ferait un ingénieur. Comme quelqu'un qui comprend à la fois la structure sous les choses et la sensation qu'elles produisent.

Maison Résonances n'a pas été planifiée. Elle est née de l'accumulation d'objets sourcés, d'équipements restaurés, d'espaces qui demandaient à être écoutés. De la conviction que la haute-fidélité n'est pas une catégorie technique mais un élément de design, et que les pièces que nous habitons méritent d'être composées avec autant de soin que n'importe quelle autre partie de l'intérieur.

Nous travaillons entre Genève et Paris. Nous sourceons lentement. Nous composons avec soin.